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Quels sont les risques pour les fumeurs en cette période de coronavirus ?

Le tabac fait plus de 8 millions de morts dans le monde chaque année dont plus de 700 000 morts en France. Aujourd'hui, on sait que le tabac est mauvais pour la santé : il accroit le risque de contracter une maladie respiratoire, cardiaque ou encore un cancer. Mais il semblerait aussi que les fumeurs augmentent au quotidien les risques de contracter des infections graves en cas de Covid-19. Certaines études tendraient même à prouver que le tabagisme augmente également le risque de contaminations pour les autres notamment pour l'entourage proche. Quels sont donc les risques pour un fumeur mais aussi pour son entourage en période de Covid-19 ?

Le tabac fait plus de 8 millions de morts dans le monde chaque année dont plus de 700 000 morts en France. Aujourd'hui, on sait que le tabac est mauvais pour la santé : il accroit le risque de contracter une maladie respiratoire, cardiaque ou encore un cancer. Mais il semblerait aussi que les fumeurs augmentent au quotidien les risques de contracter des infections graves en cas de Covid-19. Certaines études tendraient même à prouver que le tabagisme augmente également le risque de contaminations pour les autres notamment pour l'entourage proche. Quels sont donc les risques pour un fumeur mais aussi pour son entourage en période de Covid-19 ?

Le Coronavirus et le tabac : la fin du mythe protecteur du tabagisme.

L'OMS, le CNRS et bien d'autres organismes de la santé ont constaté lors d'études récentes que peu de fumeurs étaient touchés par le Covid-19. Cela a développé l'idée que la nicotine présente dans les cigarettes aurait des potentielles vertus de préventions sur la Covid-19 : elle empêcherait les particules virales du Covid de rentrer dans l'organisme. Mais rien n'a pu être encore prouvé d'un point de vue scientifique, l'effet préventif de la nicotine reste à ce jour une simple hypothèse non vérifiée. Il est donc inutile de commencer à fumer ou de se ruer sur les patchs et les gommes de nicotines. Bien au contraire, aujourd'hui on sait que le tabac favorise le développement de maladies respiratoires et augmentent donc considérablement les risques de développer une forme grave de Covid-19.

En effet, ce virus a pour effet d'affecter l'organisme humain notamment le système respiratoire. Or, on sait que le tabagisme si il est chronique détériore fortement les organes pulmonaires. Si vous fumez, vous faites donc partie des personnes potentiellement à risques de développer une infection ou une forme grave du Covid-19.

 

Quels sont les risques pour les fumeurs en temps normal ?

On le sait désormais, les dangers du tabac sont nombreux : baisse des défenses immunitaires sur le long terme, développement de maladies respiratoires mais aussi cardio-vasculaires, de cancers et de bien d'autres pathologies. On sait aujourd'hui également que la bronchopneumonie chronique obstructive est liée directement au tabagisme : ces symptômes sont des bronchites chroniques, la toux et la dyspnée. Ces symptômes peuvent évolués rapidement vers une insuffisance respiratoire. En effet, la fumée inhalée par le fumeur est composée d'éléments toxiques comme des métaux lourds, du gaz toxique mais aussi du goudron polluant ainsi l'organisme et le rendant plus vulnérable. C'est ces mêmes particules toxiques qui sont responsables des maladies cardio-respiratoires et des cancers chez les fumeurs.


Et en période de Covid-19 ?

En ce qui concerne le Covid et le tabagisme, il existe bel et bien un risque accru de complications pour les fumeurs en cas de contraction de ce virus. En effet, les fumeurs souffrent souvent de problèmes respiratoires ou parfois contractent la bronchopneumonie chronique obstructive : ces problèmes respiratoires et surtout les personnes touchées par cette maladie pulmonaire font partie des personnes à risques voir à hauts risques. Les fumeurs chroniques font donc partie eux aussi des personnes ayant les risques les plus élevés de contracter une forme grave ou des complications importantes face au Covid-19. Et cela est démontré par le nombre de passages de fumeurs en réanimation qui est de 5 à 12 % plus élevés selon les régions que chez les non-fumeurs.

En inhalant la fumée toxique de leurs cigarettes, les fumeurs réduisent donc leur chance de guérison en cas de contraction de forme grave de coronavirus comme par exemple le syndrome de détresse respiratoire. De plus, selon le gouvernement "des études ont montré que fumer augmente le risque de développer une forme sévère ou très sévère du COVID-19 de + 50 %, ainsi qu’un risque de décès de + 133 % par rapport aux non-fumeurs”. Cette période de crise sanitaire pourrait être donc le bon moment d'arrêter de fumer car même les fumeurs passifs peuvent être touchés par une infection respiratoire notamment les jeunes enfants qui sont très vulnérables face au tabac et à ses méfaits.


Des risques de transmissions plus élevés.

Fumer entraine forcément le geste de porter les doigts à la bouche. Or ses doigts peuvent être contaminés par le virus Covid-19 si vos mains ont été en contact avec celui-ci. Pour la cigarette électronique, la situation est identique puisqu'elle a tendance à être déposée n'importe où et donc entrer en contact avec une surface contaminée par le virus. Par ailleurs, les fumeurs toussent bien plus souvent et régulièrement que les non-fumeurs et entrainent ainsi un risque de contaminer d'autres personnes avec la projection de gouttelettes lorsqu'ils toussent.
Enfin, la fumée de cigarette contient de nombreuses particules toxiques mais surtout volatiles : elle peut donc contribuer à la diffusion de la Covid-19.

En effet, la fumée peut contenir des particules chargées de ce virus : elles restent suspendues dans l'air pendant un temps puis peuvent être par la suite inhalées par d'autres personnes. Il en va de même pour la vapoteuse : la vapeur exhalée peut aussi contenir des particules contaminées et être elle aussi inhalée par d'autres personnes notamment l'entourage proche. Par ailleurs, les fumeurs et les vapoteurs entrainent donc un grand risque de contaminer les autres et leur entourage si ils sont porteurs du virus : une étude a démontré que les nuages de fumées pouvaient être détectés jusqu'à dix mètres autour des fumeurs...


Arrêter de fumer : se protéger et protéger les autres.

Depuis plusieurs années et surtout en cette période de crise sanitaire, l'OMS multiplie ses compagnes pour un monde sans tabac qui aujourd'hui est la première cause de décès de maladies inévitables en France. De plus, pendant le confinement les tabacs qui ne vendent pas de produits de premières nécessitées sont demeurés ouverts, le gouvernement n'a pas osé prendre la décision de les fermer de peur de voir le nombre de symptômes importants de manque se développer chez les gros fumeurs. En effet, il est parfois difficile de se débarrasser d'une addiction aussi importante que le tabac sans aide. Il en résulte que pendant le confinement, il y a eu une augmentation de 27% de la consommation de tabac essentiellement chez les 25-35 ans actifs et en télétravail. L'OMS dénonce fortement cette "incitation" à consommer du tabac et augmente ses campagnes de préventions du Covid et du tabac surtout auprès des jeunes qui est le premier groupe ciblé.

Il faut également savoir que l'arrêt de tabac peut avoir des effets bénéfiques impressionnants sur l'organisme et qui peuvent être visibles dès les premiers jours d'arrêt. Dès les vingt premières minutes d'arrêt du tabac, la fréquence cardiaque diminue et il en va de même pour la pression sanguine. Apres les douze premières heures, le taux de monoxyde carbone retrouve pratiquement son taux normal. De même, entre les deux et douze premières semaines d'arrêt de tabac, la capacité respiratoire augmente et la circulation sanguine redevient normale. Enfin selon les fumeurs, l'essoufflement et la toux se réduisent entre 1 à 9 mois. Arrêter de fumer est donc en temps normal se prémunir contre des maladies graves éventuelles mais en cette période de crise sanitaire c'est aussi se prémunir soi-même et son entourage contre des complications et l'apparition de forme grave en cas de contraction de maladie comme la Covid-19.

L'arrêt du tabac devient donc une nécessitée afin de préserver sa santé et celle de son entourage, mais surtout en ce cette période de crise sanitaire, il devient a un geste citoyen en vue de limiter les risques de transmissions et de contaminations face au Covid-19.

Nous vous proposons donc de visualiser notre méthode d’auriculothérapie par lasérothérapie d’arrêt du tabac. En cette période de pandémie notre cabinet reste ouvert pour vous aider dans cette étape essentielle qu’est l’arrêt du tabac.