Pourquoi la « Puff », nouvelle cigarette électronique jetable est-elle si dangereuse ?
ExpiréLa « puff », une cigarette électronique jetable, est apparue en 2019 aux États-Unis et s'est rapidement répandue grâce aux réseaux sociaux partout dans le monde, particulièrement dans les pays industrialisés.
Cette cigarette sans tabac rencontre un succès fulgurant chez les plus jeunes, ces derniers représentent d'ailleurs en toute évidence la principale cible des fabricants de ce type de cigarettes.
En effet, bien que la vente de puffs soit interdite aux mineurs, une étude d'Alliance Contre le Tabac (ACT) a dévoilé qu'environ 13 % des 13 – 16 ans avaient déjà testé ce dispositif de vapotage [1].
Dans le présent article, nous faisons le point sur ce nouveau mode de vapotage et ses risques potentiels sur la santé.
C'est quoi exactement « la puff » ?
La « puff » est une cigarette électronique jetable, c'est-à-dire à usage unique. Elle est composée, comme les cigarettes électroniques classiques, d'une batterie, d'une résistance et d'une cartouche scellée contenant un « e-liquide ».
Une fois la batterie à plat ou le réservoir de e-liquide vide, la puff est tout simplement jetée.
Bien que les fabricants, pour la plupart, promettent de récolter en boutique les puffs usagers dans le but de recycler leurs différents composants (principalement les batteries), il est très rare en pratique que les utilisateurs se prêtent à cette action écologique et les puffs finissent majoritairement dans les poubelles mélangées aux ordures ménagères.
Risque de dépendance
Les cigarettes électroniques jetables ou « puffs » disponibles sur le marché peuvent contenir de la nicotine.
Pour rappel, la nicotine est une substance présente de façon naturelle dans les feuilles de tabac, mais également dans les puffs comme additif (on ajoute de la nicotine aux e-liquides).
Bien que la nicotine ne soit pas cancérigène, elle est considérée comme la substance la plus dangereuse des cigarettes. En effet, en entraînant une forte dépendance, elle expose les fumeurs à toutes les autres substances toxiques et cancérigènes du tabac.
La nicotine possède également des effets néfastes sur la fonction cardiovasculaire, favorisant des affections comme l'hypertension artérielle, les AVC et les coronaropathies (maladies touchant les vaisseaux du cœur).
Les puffs nicotinées contiennent en moyenne 20 à 50 milligrammes de nicotine par millilitre de e-liquide (20 à 50 mg/ml). Sachant qu'elles sont généralement chargées de 2 ml de e-liquide, cela représente au total une quantité de 40 à 100 mg de nicotine.
Ces e-cigarettes sont programmées pour délivrer entre 300 et 600 bouffées (taffes ou puffs) avant d'être jetées. À titre de comparaison, une cigarette classique contient en moyenne 10 mg de nicotine et peut délivrer une quinzaine de bouffées.
Si l'on prend 15 bouffées (nombre de taffes en moyenne pour une cigarette classique) d'une puff contenant 100 mg de nicotine au total à répartir sur 300 à 600 bouffées, on consomme à peu près 2,5 à 5 mg de nicotine, ce qui est inférieur à une cigarette classique (10 mg).
Ainsi, à nombre égal de bouffées, la puff apporte moins de nicotine que la cigarette classique.
Toutefois, chez une personne n'ayant jamais fumé, même cette quantité de nicotine peut entraîner une forte dépendance chez ses utilisateurs.
En effet, d'après le rapport du Haut Conseil de Santé Publique en 2021 sur les bénéfices-risque de la e-cigarette, la puff et les autres dispositifs de vapotage contenant de la nicotine représentent une porte d'entrée dans l'addiction au tabac chez les non-fumeurs, particulièrement les adolescents [2].
Risque de cancer
Le risque de développer un cancer suite à l'utilisation à long terme de puff ou d'autres types de vapoteuses est théoriquement nettement inférieur à celui associé aux cigarettes classiques, mais il n'est pas pour autant inexistant lorsqu'on le compare au risque de cancer chez un non-fumeur (personne ne consommant ni cigarette classique ni e-cigarette).
Évidemment, on manque de recul et des données scientifiques complémentaires sont nécessaires pour déterminer avec précision les risques de cancers chez les utilisateurs à long terme de puffs.
Néanmoins, on sait déjà que les puffs contiennent des formaldéhydes, des substances chimiques classées cancérigènes par le Centre International de Recherche sur le Cancer (CIRC).
Elles contiennent également des constituants potentiellement mutagènes (altérant l'ADN des cellules) comme des agents aromatisants et des humectants qui pourraient favoriser le développement de cancers en cas d'utilisation prolongée.
Il s'agirait surtout de cancers respiratoires tels que ceux touchant la sphère nasopharyngée, les sinus, le larynx et la trachée (là où se concentrent le plus les formaldéhydes et autres constituants potentiellement cancérigènes).
En ce qui concerne les autres cancers, notamment les cancers des poumons, des bronches et des voies digestives, on ne dispose pas encore de données qui permettraient d'évaluer leur risque en cas d'utilisation prolongée de puff (toujours par manque de recul et d'études scientifiques).
Les cancers provoqués par le tabac sont essentiellement dus à la présence dans la fumée inhalée d'environ 70 substances cancérigènes, particulièrement le benzène, l'arsenic, le chrome, le monoxyde de carbone et certaines particules fines.
Or, ces substances cancérigènes ne sont pas présentes à des quantités importantes dans la vapeur des cigarettes électroniques telles que les puffs. Les experts espèrent donc une réduction des cancers liés au tabac chez les fumeurs qui passent des cigarettes classiques aux e-cigarettes.
Toutefois, puisqu'on ne connait pas les effets de ces dispositifs sur le long terme, la grande majorité des experts sanitaires déconseillent leur utilisation.
Par ailleurs, certaines études se sont positionnées en faveur de l'utilisation du vapotage chez les consommateurs de cigarettes classiques dans le but de les aider à arrêter de fumer.
On récapitule cette partie sur les effets de la puff sur le risque de cancer :
- Le risque de cancer lié à la puff est moindre par rapport à celui lié au tabagisme classique, mais il existe bel et bien !
- On manque de recul pour déterminer précisément l'importance du risque de cancer chez les consommateurs de puff, de cigarettes électroniques de manière générale.
- La puff contient des formaldéhydes qui sont des substances clairement identifiées comme cancérigènes par le CIRC.
- La puff contient également des substances potentiellement cancérigènes, notamment certains arômes et agents humectants.
- La majorité des experts sanitaires déconseillent vivement la puff et tous les autres types de e-cigarettes.
- Certains experts sont toutefois en faveur d'une utilisation de la cigarette électronique comme aide au sevrage du tabac chez les fumeurs (l'efficacité reste à évaluer).

Risque pour la santé respiratoire
Le vapotage chez une personne qui n'a jamais fumé ou vapoté peut nuire à la santé respiratoire, particulièrement si l'initiation à cette pratique se fait à un jeune âge. Les e-cigarettes peuvent ainsi causer des problèmes respiratoires tels que l'asthme, la bronchite, la toux et des infections des voies respiratoires.
En effet, la fumée des puffs et autres vapoteuses renferme des arômes qui pourraient avoir des effets toxiques sur les cellules de l'appareil respiratoire, notamment en augmentant l'inflammation et le stress oxydatif. Cela peut se traduire cliniquement par de la toux, une respiration sifflante et une augmentation de la fréquence des crises chez les sujets asthmatiques.
Par ailleurs, une étude publiée en 2015 dans la prestigieuse revue scientifique Plos One a mis en évidence une altération des défenses immunitaires contre les maladies pulmonaires chez des souris exposées pendant deux semaines consécutives à la fumée d'une e-cigarette comparable à celle d'une puff [3]. Cela signifie qu'une exposition à des vapeurs de e-cigarette rend notre appareil respiratoire plus vulnérable face aux différentes infections.
Une autre étude publiée en 2016 dans la revue médicale Oral Oncology a démontré que les composants des vapoteuses pouvaient, indépendamment de la nicotine, provoquer des altérations de l'ADN (ruptures des brins d'ADN) dans les cellules épithéliales de la bouche et des poumons [4]. D'après les auteurs de cette étude, la cigarette électronique (y compris la puff) est capable de générer assez de chaleur pour pyrolyser (c'est-à-dire décomposer par la chaleur et rendre volatil) des produits cancérigènes à partir du e-liquide ou d'autres composants de la cigarette électronique.
Il faut aussi savoir que la fumée de la puff contient du propylène glycol, une substance jouant un rôle important dans la vaporisation et le déclenchement de l'effet « throat-hit » (sensation caractéristique de contractions de la gorge lorsqu'on fume une cigarette classique ou électronique).
Or, il a été démontré dans une étude publiée en 2018 dans la revue Food and Chemical Toxicology que le propylène glycol pouvait être à l'origine de réactions allergiques chez les enfants et d'irritation des voies respiratoires [5].
Plusieurs marques de puff et autres e-cigarettes ont alors remplacé le propylène glycol par de l'éthylène glycol, mais ce dernier est également connu pour sa toxicité. Eviter de replonger dans l'addiction !
Selon une revue de littérature publiée en 2014, où les auteurs ont comparé les données récoltées chez des fumeurs n'ayant jamais utilisé de cigarette électronique et les données des vapoteurs réguliers, les dommages occasionnés au niveau des voies respiratoires par la cigarette électronique sont quelque peu similaires à ceux du tabagisme classique [6].
En 2016, le Haut Conseil de la Santé Publique (HCSP) soulignait dans son rapport sur les bénéfices-risque de la cigarette électronique pour la population générale que certaines études récentes avaient mis en évidence la toxicité de nombreux composants des e-liquides comme le diacétyle qui est capable de provoquer de sérieux dégâts pulmonaires lorsqu'il est chauffé et inhalé [7].
On récapitule les effets de la puff sur la santé respiratoire :
- Elle favorise l'inflammation et le stress oxydatif au niveau des voies respiratoires supérieures, ce qui peut se manifester par de la toux et des expectorations (crachats).
- Elle aggrave l'asthme et la fréquence des exacerbations de cette maladie respiratoire chronique.
- Elle altère les défenses immunitaires de l'appareil respiratoire, ce qui rend particulièrement vulnérable face aux différentes infections pulmonaires.
- Elle altère les brins d'ADN des cellules de la bouche et des poumons, ce qui peut favoriser le développement de cancers respiratoires.
- La puff contient du propylène glycol ou de l'éthylène glycol qui provoquent des irritations des voies respiratoires ainsi que des réactions allergiques chez les enfants.
- Les dommages occasionnés au niveau des voies respiratoires par la puff rappellent ceux du tabagisme classique, particulièrement lorsqu'il s'agit de nouveaux utilisateurs.
D'autres risques liés à la puff
La puff comporte de nombreux autres effets négatifs sur la santé, notamment :
- Santé cardiovasculaire : l'utilisation de la puff peut augmenter le risque de maladies cardiovasculaires telles que les accidents vasculaires cérébraux, les crises cardiaques et l'hypertension artérielle [8].
- Santé cérébrale : l'utilisation de la puff chez les adolescents peut avoir des effets négatifs sur le développement du cerveau, augmenter les risques de dépendance à la nicotine et mener à l'utilisation de produits du tabac traditionnels [9]. Il a également été observé qu'une consommation régulière de puff diminuait les performances cognitives, particulièrement la mémoire et la concentration.
- Santé bucco-dentaire: les e-liquides contenant de la nicotine peuvent causer des dommages aux dents et aux gencives, ainsi que des problèmes de bouche sèche, de mauvaise haleine et d'irritation de la bouche [10].
- Risques d'empoisonnement: les liquides utilisés dans les puffs contiennent souvent de la nicotine, qui est toxique en cas d'ingestion, voire mortelle. Les enfants et les animaux domestiques sont particulièrement vulnérables à l'empoisonnement par la nicotine. Par exemple, dans cet article scientifique publier en 2016 dans le Korean Journal of Pediatrics, on y rapporte le cas d'un enfant de 15 mois décédé par intoxication à la nicotine suite à l'ingestion accidentelle de e-liquide nicotiné [11].
- Risques d'explosion: les batteries utilisées dans les puffs peuvent parfois surchauffer et exploser, causant des brûlures, des blessures, des lésions oculaires et même la mort. Ce risque d'explosion est particulièrement élevé en cas d'utilisation de puffs bas de gamme provenant de chine.
ce qu'il faut retenir sur la puff
Voici les points clés à retenir sur la puff :
- La puff est une cigarette électronique jetable qui délivre 300 à 600 bouffées ou « puffs ».
- Les puffs sont disponibles avec de nombreuses saveurs (arômes fruités) et peuvent être avec ou sans nicotine.
- Les puffs nicotinées représentent pour les non-fumeurs une porte d'entrée dans le tabagisme classique, et les adolescents sont les premières victimes de ce fléau.
- La fumée des puffs renferme de nombreuses substances dangereuses pour la santé, notamment des cancérigènes et des irritants.
- La fumée des puffs occasionne des dommages comparables à ceux du tabac au niveau des voies respiratoires, surtout chez les nouveaux consommateurs.
- Les puffs favorisent le développement de cancers, de maladies respiratoires et cardiovasculaires, mais on ne connait pas encore les chiffres exacts par manque de recul.
- Tous les experts sanitaires déconseillent fortement l'utilisation de puff ou de e-cigarette chez les non-fumeurs.
- Certains experts estiment qu'il est possible de recourir à des cigarettes électroniques, y compris les puffs, dans le cadre d'une tentative de sevrage tabagique. Toutefois, cette démarche n'a pas encore démontré son efficacité.
- Pour arrêter de fumer, il est recommandé d'utiliser d'autres moyens qui, eux, ont largement prouvé leur efficacité.
Il est crucial pour les utilisateurs de connaître leur dosage de nicotine approprié pour cigarette électronique afin de réduire les risques liés à la consommation excessive de nicotine.
Interdiction de la vente des cigarettes électroniques jetables appelées les « puffs »
Le lundi 4 décembre 2023 l'Assemblée a adopté à l'unanimité un texte pour interdire la vente des cigarettes électroniques jetables appelées les « puffs ».
Ce texte soutenu par tous les groupes politiques a été voté par 104 députés présents dans l'hémicycle. Le chemin n'est pas fini ce texte doit maintenant aller au Sénat mais aussi obtenir l'aval de la Commission européenne.
Quelles sont les étapes : Le gouvernement doit faire part à la Commission européenne sa volonté d'interdire les « puffs ». Cette dernière a ensuite 6 mois pour répondre et donner son avis, notamment sur la proportionnalité de ladite l'interdiction.
Le gouvernement envisage d'anticiper et de lancer la procédure auprès de la Commission européenne avant même le passage au Sénat, pour espérer aboutir à une interdiction d'ici la fin de l'été 2024. D'autres pays européens que sont L'Allemagne et l'Irlande sont dans la même démarche d'interdiction des « puffs ».
Puffs dernière génération : plus puissantes, plus dangereuses
Depuis la publication initiale de cet article, les modèles de puffs se sont considérablement développés. Des dispositifs comme la Puff 9000 offrent désormais jusqu'à 9000 bouffées avec une concentration en nicotine très élevée, souvent supérieure à celle d'un paquet entier de cigarettes. Ces nouvelles versions, parfois rechargeables, exposent les utilisateurs à une dépendance accrue, à des troubles respiratoires sévères et à un risque cardiovasculaire renforcé.
Au-delà des dangers sanitaires, les autorités sanitaires françaises ont voté en 2025 une interdiction totale de la vente des puffs jetables, en réponse à leur nocivité et à leur impact environnemental. Ces produits contiennent des batteries au lithium et des composants électroniques polluants, rarement recyclés correctement.
Face à ces constats, il est urgent d'informer les plus jeunes et de proposer des alternatives efficaces pour se libérer de la dépendance à la nicotine. Si vous souhaitez arrêter de fumer ou accompagner un proche dans cette démarche, le programme de sevrage par laser Stop Tabac offre une méthode douce, rapide et sans douleur, déjà adoptée par des milliers de personnes. Comprendre les risques associés à la Puff, une cigarette électronique jetable en vogue, peut vous inciter à découvrir. Pour comprendre les risques associés à cette nouvelle tendance, consultez notre analyse détaillée sur les conséquences des effets secondaires des cigarettes électroniques, et découvrez pourquoi la "Puff" n'est pas une alternative sans danger.
Perspectives sur les risques non-respiratoires du vapotage
Au-delà des dangers respiratoires bien documentés, l'étude des désagréments liés à la vape révèle que l'effet secondaire cigarette électronique est un sujet de préoccupation croissant. Le ressenti des effets secondaires du vapotage se manifeste souvent par des troubles spécifiques. Par exemple, si vous vous sentez épuisé, cela pourrait être lié à la fatigue, effet secondaire de la cigarette électronique, un symptôme qui affecte également la qualité du repos. De nombreux vapoteurs constatent en effet une altération de l'impact du vapotage sur le sommeil, la nicotine agissant comme un stimulant. Même l'usage des dispositifs jetables n'est pas exempt de reproches : les effets secondaires de la Puff font partie des signaux d'alerte à ne pas négliger, indiquant que ces produits, bien que temporaires, peuvent provoquer des réactions indésirables.
Sensibilité digestive et rôle des composants des e-liquides
Un autre domaine souvent impacté est le système digestif. On parle couramment des troubles digestifs liés à la cigarette électronique, qui peuvent varier d'une gêne légère à des symptômes plus marqués. L'un des plus problématiques est la diarrhée causée par la cigarette électronique. Bien que l'origine exacte soit complexe, la question du rôle de la nicotine dans la diarrhée est régulièrement évoquée, soulignant le rôle potentiel de cette substance sur le transit. De plus, il ne faut pas sous-estimer la sensibilité à d'autres composants : les effets secondaires du propylène glycol peuvent, par leur effet laxatif, exacerber ces troubles. Une identification précise des causes est indispensable pour minimiser ces désagréments et rendre l'expérience du vapotage, si elle est choisie, plus tolérable.
Si vous êtes prêt à vous libérer de la dépendance à la nicotine, découvrez les bienfaits de l'arrêt du tabac et prenez rendez-vous dans l'un de nos centres laser Stop Tabac.
Références
- « 1 ado sur 10 a déjà utilisé la Puff. L'ACT réclame son interdiction », Alliance Contre le Tabac, 25 octobre 2022. https://alliancecontreletabac.org/2022/10/25/1-ado-sur-10-a-deja-utilise-la-puff-lact-reclame-son-interdiction/ (consulté le 15 mars 2023).
- « Rapport sur les bénéfices et les risques de la cigarette électronique ». https://www.hcsp.fr/Explore.cgi/AvisRapportsDomaine?clefr=1163 (consulté le 16 mars 2023).
- T. E. Sussan et al., « Exposure to Electronic Cigarettes Impairs Pulmonary Anti-Bacterial and Anti-Viral Defenses in a Mouse Model », PLOS ONE, vol. 10, no 2, p. e0116861, févr. 2015, doi: 10.1371/journal.pone.0116861.
- V. Yu et al., « Electronic cigarettes induce DNA strand breaks and cell death independently of nicotine in cell lines », Oral Oncology, vol. 52, p. 58‑65, janv. 2016, doi: 10.1016/j.oraloncology.2015.10.018.
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