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Est-ce que fumer une cigarette quotidiennement est dangereux ?

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Beaucoup de personnes pensent que de ne fumer qu’une seule cigarette par jour ne peut être suffisamment pour attraper des maladies. Mais que pense la science de cet adage ? Faisons le point ensemble à travers cette étude de diverses études réalisées à travers le monde.

Qu’est-ce que je risque à fumer une simple cigarette par jour ?

De très nombreuses études montrent clairement que fumer une seule cigarette quotidiennement augmente significativement le risque de maladie cardiovasculaire mais également le nombre de décès dus aux maladies, notamment chez les femmes.  Le risque cardiovasculaire est même à peu près de moitié comparée à celle encouru par les personnes fumant 20 cigarettes quotidiennement ! Dès la première cigarette, le risque de cancer du poumon est aussi augmenté.  Des chercheurs ont étudié les effets de la consommation de petites quantités de cigarettes (inférieur à 10) sur la santé.

L’analyse de 141 études

En 2018, une analyse croisée de 141 études a confirmé que le risque véritable de maladie coronaire. Pour les hommes, il serait de 1,7 et pour les femmes de 2,2 fois plus élevé pour ceux fumant une cigarette quotidiennement. Ainsi, cette méta-analyse semble indiquer que l’augmentation des risques liés à une faible consommation de cigarettes est beaucoup plus élevée chez les femmes que chez les hommes.

Une étude norvégienne qui dure 30 ans

Un article scientifique norvégien a rendu publics en 2005 les résultats du suivi de 42 000 fumeurs ne consommant qu’une à quatre cigarettes par jour et ce pendant 30 ans. Ces derniers ont présenté un taux de mortalité 1,5 fois plus élevé, incluant les mêmes causes possibles que les non-fumeurs. Ceux-ci étaient trois fois plus susceptibles de mourir d’un infarctus du myocarde. Ce qui très avoisinant de l’augmentation observée chez les grands fumeurs.

Concernant les cancers, ces petits fumeurs avaient :

De risque de souffrir un jour du cancer du poumon.

Une étude américaine réalisait sur presque 300 000 personnes

En 2017, une étude réalisée par l’Institut national du cancer des États-Unis sur 290 000 Américains a démontré que :